Né à Nantes en 2013 sous l’appellation Expolaroid, The Analog Festival s’est ouvert aux procédés alternatifs historiques après l’anniversaire de ses 10 ans. Il fédère chaque mois d’avril la communauté de l’image instantanée et désormais celles des techniques anté numériques. Chaque année, une technique est mise à l’honneur, c’est ainsi que le collodion humide, le cyanotype et l’orotone ont été valorisés avant que celle du daguerréotype ne le soit en 2027, en articulation avec les célébrations du bicentenaire de l’invention de la photographie. Le festival se déploie tant dans des lieux alternatifs que dans des galeries et propose des ateliers, des portes ouvertes d’ateliers et une visite institutionnelle annuelle.
L’Union des Photographes Professionnels est une association Loi 1901 née en 2010 de la fusion de l’Union des Photographes Créateurs (UPC) et de Freelens, l’association des photojournalistes. L’UPP est la première organisation professionnelle de défense des droits des photographes auteurs et des photojournalistes. Elle représente les intérêts de plus de 5.000 photographes professionnels et est composée de 1.200 membres actifs. Tous les membres sont tenus de signer et de respecter la Charte déontologique professionnelle de l’association. Elle étudie toutes les questions sociales, économiques, juridiques intéressant la profession de photographe auteur. Elle s’attache particulièrement au respect du droit d’auteur, tel que défini par le Code de la Propriété Intellectuel et représente ses membres auprès des pouvoirs publics et dans toutes les organisations nationales et internationales.
La SAIF est une société civile dont la mission est de percevoir et de répartir les droits des auteurs des arts visuels (architectes, designers, dessinateurs et scénaristes de bandes dessinées, graphistes, illustrateurs, plasticiens, peintres, photographes et sculpteurs). La SAIF représente près de 7.000 auteurs en France. La SAIF gère les droits dont la gestion collective est obligatoire, car la loi française impose la gestion, pour le compte des auteurs, de certains droits dits, « collectifs, par une Société d’Auteurs.
Placée sous la double tutelle du ministère de la santé et du ministère de la culture, l’Agessa recouvre, pour le compte de la sécurité sociale, les cotisations et contributions dues sur les rémunérations artistiques des auteurs de la branche photographie. L’Agessa a un rôle pivot entre les artistes auteurs et les organismes de Sécurité sociale du régime général dont ils dépendent. Le régime de Sécurité sociale des auteurs fait partie du régime général des salariés. Il est financé par les cotisations des auteurs auxquelles s’ajoute une part contributive mise à la charge des personnes (physiques ou morales, y compris l’Etat, les établissements publics, les collectivités territotiales) qui procèdent à la diffusion ou à l’exploitation de leurs oeuvres. Fusionnée avec La Maison des Artistes, l’ensemble est devenu La Sécurité Sociales des Artistes Auteurs.
L’atelier gère la certification des oeuvres diffusées par le biais de la plateforme ArtTrust. La technologie mise en oeuvre à partir de scellés à bulles infalsifiables permet à tout un chacun de consulter sur le site les oeuvres déjà vendues, et aux acquéreurs de contrôler l’authenticité et le suivi de la numérotation de leurs acquisitions par rapport à la déclaration du nombre maximum de tirages mis en circulation. Ce nombre, fixé à un maximum de 30 exemplaires par les règles du Ministère des Finances, est figé lors de la première vente d’une oeuvre. La vente d’une oeuvre s’accompagne de l’émission, différée, d’un certificat qui décrit les caractéristiques de celle-ci. Trois scellés sont également générés : l’un est apposé au dos de l’oeuvre lors de la vente, le second sera apposé sur le certificat qui sera envoyé à l’acquéreur, et enfin le troisième est apposé sur la fiche signalétique conservée par l’atelier.





